Juki

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15,00 € - 3 360,00 €

Il y a 9 produits.

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Il n'y a pas de machine parfaite

Il y a une machine qui correspond à un besoin, une pratique, et bien sûr un budget. Dans nos conseils, nous cherchons à optimiser ces trois critères ensemble, de la façon la plus rationnelle et la plus objective possible — mécaniquement, concrètement, sans discours.

Cela dit, il faut être honnête : nous discutons régulièrement de machines entre collègues, et cela nous amuse. Malgré nos connaissances techniques, nous avons tous nos préférences — et elles ne sont pas complètement rationnelles. Vous aurez les vôtres ;)

Comme en toute chose, rien n'est parfait : c'est toujours un compromis et un choix. Et une fois que vous l'aurez choisie, ce sera de toute façon la meilleure pour vous. N'ayez pas d'inquiétude.

Juki, c'est la maille, en couture comme en surjeteuse. Voici pourquoi.

La marque de la maille

S'il fallait résumer Juki en une phrase : c'est la marque que nous recommandons à celles qui cousent beaucoup de jersey et de stretch.

Surjeteuses et machines à coudre pointent vers le même public, et c'est ce qui rend la gamme cohérente. Si la maille est votre terrain — vêtements d'enfant, sportswear, maillots de gymnastique ou de patinage —, le duo machine à coudre Juki plus surjeteuse Juki est pour nous la combinaison idéale.

Les surjeteuses : pourquoi nous recommandons Juki

Nous vendons plusieurs marques de surjeteuses, et nous pourrions dire du bien de toutes. Mais quand une cliente nous dit que la surjeteuse est son projet principal, nous l'orientons vers Juki.

Voici pourquoi, dans l'ordre où ça compte quand on coud.

Elles sont robustes et stables. Des matériaux de qualité, un bâti qui ne bouge pas. C'est l'héritage industriel de la marque, et cela se sent dès qu'on appuie sur la pédale.

Elles passent les épaisseurs. Là où d'autres machines butent ou marquent le pas, une Juki franchit sans hésiter — coutures qui se croisent, ourlets de jean, matières lourdes.

Aucun réglage à faire, quel que soit le tissu. C'est le point qui décide, et il mérite d'être dit clairement : sur une Juki, vous mettez les quatre tensions sur 4, et roule ma poule. Jersey fin, molleton, coton, maille épaisse — la machine encaisse sans qu'on ait à toucher quoi que ce soit.

C'est précisément là que la peur de la surjeteuse disparaît. Beaucoup de machines restent sous leur housse parce qu'on redoute de devoir tout reprendre à chaque changement de tissu. Avec une Juki, la question ne se pose pas.

Elles ronronnent comme un gros chat. Rapides et silencieuses à la fois — ce n'est pas si courant sur ce type de machine.

Et le rapport qualité-prix est excellent. À partir de 589 € pour la MO-654, ce qui reste très raisonnable au regard de ce que la machine encaisse.

L'enfilage, le vrai sujet des surjeteuses

Si les surjeteuses restent si souvent sous leur housse, c'est presque toujours pour la même raison : l'enfilage, et particulièrement celui du boucleur inférieur.

Enfilage automatique des boucleurs et des aiguilles sur les MO-1000 et les MO-2500 Sumato.

Enfilage semi-automatique sur les MO-654 et MO-214, avec une tirette qui rend le boucleur inférieur accessible. C'est nettement plus pratique que sur la plupart des autres surjeteuses du marché, et cela change complètement le rapport à la machine.

La MO-654, notre modèle de référence

C'est la surjeteuse que nous recommandons le plus souvent, et celle qui convient à la grande majorité des pratiques.

589 € — la machine, avec la vidéo de prise en main.

629 € — la machine, la vidéo et la prise en main en boutique.

Quarante euros d'écart pour repartir en sachant enfiler, régler et coudre sur votre propre machine. Sur une surjeteuse, c'est le meilleur investissement que vous puissiez faire — et si vous êtes déjà à l'aise avec ce type de machine, la vidéo seule suffit parfaitement.

Les machines à coudre, excellentes sur la maille

Les machines à coudre électroniques Juki sont d'excellente qualité. Elles passent bien les épaisseurs, mais c'est surtout sur le jersey et le stretch qu'elles se distinguent.

Et c'est un constat d'usage, pas une lecture de fiche technique : une Juki passe mieux le jersey que bien des machines pourtant équipées d'un réglage de pression du pied. La raison tient à la conception du système d'entraînement des griffes, qui diffère d'une marque à l'autre. Chez Juki, l'entraînement fait à lui seul une grande partie du travail.

La gamme G120 / G220, avec ou sans coupe-fil, pour un budget inférieur à 1 000 €. C'est le bon point d'entrée dans la marque si la maille est votre terrain — et l'entraînement y est déjà excellent, sans réglage de pression.

La gamme DX5 / DX7 ajoute le réglage de la pression du pied-de-biche, le relevage automatique du pied aiguille plantée et la pédale coupe-fil.

Le relevage automatique mérite un mot : il remplace la genouillère, et le fait mieux. Vous n'avez plus besoin d'une main pour soulever le pied. Seule réserve, pour celles qui ont l'habitude des machines industrielles : la genouillère peut manquer.

L'UX8, enfin, avec son grand espace de travail et son écran tactile très intuitif.

Ce que nous constatons en atelier

Les couteaux tiennent particulièrement bien. C'est un constat d'atelier, presque comptable : nous en vendons très peu en pièce détachée. Sur une surjeteuse, le couteau est pourtant l'une des pièces qui s'usent le plus.

Un mot d'usage, valable pour toutes les surjeteuses. Le seul vrai piège n'est pas une question de marque : c'est une surépaisseur passée un peu trop vite, ou une aiguille malmenée. Cela suffit à désynchroniser légèrement les boucleurs, et il faut alors un réglage fin en atelier pour retrouver un point net.

Ralentissez dans les surépaisseurs, changez d'aiguille régulièrement, et votre surjeteuse vous fera des années sans histoire.

Ce que vous n'aurez pas en achetant ailleurs

L'essai avant l'achat. Venez avec une chute du tissu qui vous pose problème. Sur une surjeteuse, trente secondes de couture valent toutes les fiches techniques.

La prise en main. Vous repartez en sachant enfiler votre machine — ce qui, sur une surjeteuse, fait toute la différence entre une machine qui sert et une machine qui dort.

Un atelier de réparation sur place. Y compris pour le réglage fin des boucleurs, qui demande une vraie main.

Le conseil, sans pression. Nous vous dirons aussi quand une bonne machine à coudre avec un pied à surfiler suffit à ce que vous voulez faire.

Où nous trouver

Paris Madeleine — 13 rue de Castellane, 75008 Paris — 01 47 63 16 54

Le Pecq (78) — 10 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny, 78230 Le Pecq — 09 71 43 38 70

Téléphone et WhatsApp — Les Vaillantes Machines à coudre : 06 63 72 10 06

Questions fréquentes

Ai-je vraiment besoin d'une surjeteuse ?

Cela dépend de ce que vous cousez. Si vous faites principalement du vêtement en maille, elle change radicalement la vitesse et la finition. Si vous cousez surtout de la chaîne et trame, de la décoration ou du sac, une bonne machine à coudre avec un pied à surfiler suffit longtemps.

Quel budget pour une surjeteuse Juki ?

À partir de 589 € pour la MO-654, avec la vidéo de prise en main. 629 € avec la prise en main en boutique.

Quel budget pour une machine à coudre Juki ?

La gamme G120 / G220 se situe sous 1 000 €. Au-delà, les gammes DX et UX8 apportent le réglage de pression du pied, le relevage automatique et l'écran tactile.

Faut-il vraiment régler les tensions sur une surjeteuse Juki ?

Non, et c'est ce qui fait sa réputation. Les quatre tensions sur 4 conviennent à la quasi-totalité des tissus.

L'enfilage est-il vraiment si compliqué ?

C'est la crainte de tout le monde, et c'est précisément pour cela que nous insistons sur la prise en main. Une fois montré une fois, cela devient une routine de deux minutes.

Réparez-vous les Juki achetées ailleurs ?

Oui, quelle que soit leur provenance.

Faut-il une recouvreuse en plus ?

C'est une troisième machine, pas une option de la surjeteuse — sauf sur les modèles combinés. Parlons-en en boutique selon vos projets.

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